Les opérateurs du secteur ont transmis au gouvernement une série de recommandations ciblées, espérant voir leurs priorités peser dans les arbitrages budgétaires à venir.
Le tourisme est au cœur de l’économie mauricienne, et ses représentants n’entendent pas laisser ce fait passer inaperçu. À quelques semaines de la présentation du budget national 2026, les professionnels du secteur ont formalisé leurs attentes auprès des autorités, réclamant un engagement plus résolu de l’État en faveur de cette industrie structurante.
La compétitivité figure en tête de leurs préoccupations. Dans un océan Indien où plusieurs destinations se disputent âprement une clientèle internationale, les acteurs mauriciens estiment qu’un soutien accru de l’État est indispensable pour défendre — et consolider — la position du pays face à ses concurrents directs.
Leurs demandes s’articulent autour de trois priorités concrètes : le développement des infrastructures, l’intensification des campagnes de promotion à l’international et le renforcement de la formation professionnelle. Des leviers présentés comme autant de conditions à la modernisation durable du secteur.
Sur le fond, la conviction qui réunit la profession reste la même : le tourisme demeure l’un des piliers de l’économie mauricienne et, à ce titre, doit continuer à se transformer pour répondre aux attentes sans cesse renouvelées des voyageurs du monde entier.